FAQ
Tout savoir sur les revêtements réflectifs cool roof.
Retrouvez les réponses aux questions fréquentes sur le confort thermique, les économies d’énergie, les performances techniques, l’entretien et la mise en œuvre.
Généralités
Le toit est la surface la plus exposée au rayonnement solaire. Sur les bâtiments industriels, logistiques ou commerciaux, les toits plats peuvent dépasser 80°C en saison chaude et contribuer fortement à la hausse de température intérieure.
Un toit plus frais laisse entrer moins de chaleur dans le bâtiment. Dans les espaces climatisés, les coûts énergétiques baissent mécaniquement grâce à une moindre utilisation de la climatisation. L’économie dépend du bâtiment, de son usage et de son niveau d’isolation.
Le retour sur investissement varie selon le type de bâtiment et l’activité. Plus la consigne de température est basse, plus l’impact peut être fort. La page historique cite un ordre de grandeur d’environ 5 ans pour un hypermarché à 24°C et 2 à 3 ans pour un bâtiment frigorifique à 4°C.
L’apport solaire par le toit en hiver reste faible : le soleil est plus bas, moins intense, les journées sont plus courtes et l’ensoleillement moins fréquent. Le revêtement limite surtout l’entrée des calories extérieures en été.
Sur une toiture plate en zone d’activité ou en zone industrielle, il n’y a en général pas de contrainte urbanistique. En revanche, pour un bâtiment en centre-ville ou dont la toiture est visible depuis la route, une déclaration préalable de travaux en mairie est obligatoire avant le chantier. En cas de doute, vérifiez le PLU local.
Non : le cool roof Covalba est obligatoirement blanc. Nous travaillons en ultra blanc, car c’est la blancheur qui fait la performance thermique (jusqu’à 94 % du rayonnement réfléchi). Dès que l’on passe sur un gris clair, un beige, un rouge ou un vert, on perd les bénéfices d’une toiture fraîche. Aucune teinte RAL alternative n’est proposée.
Critères techniques
La réflectance solaire décrit la capacité d’une surface à réfléchir le rayonnement solaire, lumière visible et rayons invisibles compris. La technologie CovaTherm permet de réfléchir 94% du rayonnement solaire.
L’émissivité thermique correspond à la capacité d’un matériau à émettre la chaleur absorbée sous forme de radiation thermique. Les peintures réflectives Covalba permettent de renvoyer 88% de la chaleur reçue.
Le SRI représente la capacité d’une toiture à rejeter la chaleur solaire. Il est calculé selon la norme ASTM E1980 à partir de la réflectance solaire et de l’émissivité thermique.
CovaTherm affiche un SRI de 119 à l’état neuf et un SRI de 118 à l’état vieilli, d’après les valeurs communiquées sur la page FAQ historique.
Les composants sont conformes au règlement REACH et autorisés en Europe, sans substance classée parmi les substances préoccupantes identifiées dans REACH.
Entretien et durabilité
Non. Le système intègre une finition qui réduit l’accroche des salissures et le développement de mousses. Une vérification annuelle et un rinçage à l’eau si nécessaire permettent de préserver les performances.
Covalba recommande un nettoyage à l’eau claire tous les 1 à 2 ans pour préserver la blancheur et la réflexion solaire du revêtement, ainsi qu’une visite de toiture annuelle.
L’installation du système CovaTherm par des applicateurs certifiés est couverte par une garantie biennale sur l’adhésion au support. Le test de vieillissement accéléré de 4000 heures montre un maintien des performances réflectives.
L’application d’une peinture cool roof Covalba sur une étanchéité sous garantie n’implique pas de modification structurelle ni de son usage. La garantie décennale est donc maintenue selon la page FAQ historique.
Chantier
Non. Appliqué en deux couches, un système CovaTherm pèse moins d’un kilo par mètre carré : environ 700 g/m² de produit sur un bac acier. Les toitures existantes supportent cette charge sans renfort.
CovaTherm est d’abord un revêtement thermo-réflectif et ne constitue pas une étanchéité principale. Son film continu, épais et élastique peut toutefois reboucher les microfissures jusqu’à 2 mm et contribuer à améliorer l’étanchéité générale.
Une toiture plus fraîche améliore le rendement des panneaux en saison chaude : environ 10 % de gain pour des panneaux monofaces et, grâce à la réverbération de la toiture blanche, 10 à 20 % de production supplémentaire pour des installations bifaces.
Une analyse des eaux de ruissellement réalisée par un laboratoire accrédité a montré l’absence de traces de polluants, dont les PFAS, dans les eaux de pluie provenant d’une toiture couverte d’une peinture Covalba.
Une autre question ?
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