
Une salle irrespirable
L'air devient étouffant dès que la toiture chauffe, et la salle reste chaude jusqu'au soir.

Vos salles restent praticables tout l'été : jusqu'à 8 à 10 °C de moins sous toiture, sans climatiser.
-8 à -10 °C
sous toiture l'été
0 fermeture
pendant le chantier
100 % en toiture
aucune gêne pour les pratiquants
Réponse sous 48 h, sans engagement
Un gymnase occupe un grand volume sous une toiture métallique en plein soleil. L'été, la température monte au-delà de ce que le corps supporte à l'effort.

L'air devient étouffant dès que la toiture chauffe, et la salle reste chaude jusqu'au soir.

Les clubs, les stages d'été et les scolaires perdent des heures quand la salle devient trop chaude.

Coups de chaleur et déshydratation obligent l'encadrement à écourter les séances.
Le problème vient de la toiture, et le levier le plus rapide aussi.
Le revêtement Covalba renvoie jusqu'à 94 % du rayonnement solaire. La toiture chauffe beaucoup moins, la salle aussi, et il n'y a aucune machine à installer.


Reste à savoir combien de temps le revêtement tient.
Durabilité
Sur un équipement sportif, chaque retour en toiture est un chantier à organiser et un budget à trouver. Un revêtement qui perd sa réflectivité en trois ans oblige à tout recommencer.
Prix bas à la pose
Prix au m²
~15 €
Tenue
2-5 ans
10 ans
25-30 €
Une seule intervention pour une décennie
Prix au m²
20-22 €
Tenue
8-10 ans
10 ans
20-22 €
Les systèmes polyuréthane avec vernis de finition anti-UV (CovaTherm) conservent leur réflectivité 8 à 10 ans, contre 2 à 5 ans pour les revêtements acryliques du marché.
Un gymnase communal et une salle de fitness privée ne se financent pas de la même façon. Chacun a son dispositif.
Fonds Vert
pour les équipements publics : rénovation énergétique et confort d'été
moins de 100 k€
marché communal passé sans appel d'offres
Prime CEE
fiche BAT-EN-112, pour les salles privées
Le volet marchés publics et Fonds Vert est détaillé sur notre <a href="/collectivité">page collectivité</a>. Covalba vérifie l'éligibilité de votre équipement au moment du chiffrage.
Le cool roof arrête la chaleur du soleil sur la toiture. La salle retrouve une température supportable à l'effort.
Dès le premier été
-8 à -10 °C
sous toiture l'été
La salle reste utilisable pendant les vagues de chaleur, sans climatiser.
Plus de créneau annulé pour cause de chaleur, du stage d'été à la reprise des clubs.
Moins de coups de chaleur à l'effort, pour les sportifs comme pour les éducateurs.
Le revêtement protège la couverture et repousse son remplacement de 8 à 10 ans.
Le gain se traduit différemment selon le type d'équipement.
Gymnases, complexes intercommunaux, piscines couvertes, salles privées et bases de loisirs ont tous une grande toiture exposée au soleil. Leur exploitation, en revanche, diffère.

Scolaire la journée, associatif le soir : la chaleur pénalise les deux usages du même bâtiment.

Plusieurs salles sous une même toiture : tout se traite en une seule opération.

Un hall déjà chaud et humide sous une toiture très exposée : le cool roof évite d'en rajouter l'été.

Des abonnés à garder et une climatisation qui tourne tout l'été : le cool roof la soulage.

Centres aquatiques, patinoires et halls de loisirs : de grands volumes très fréquentés l'été.
Reste à voir comment nous intervenons sans bloquer l'équipement.
Une intervention maîtrisée
Tout se passe en toiture, machines au sol. Les salles restent accessibles et le planning des créneaux est respecté.
Nous relevons l'état du support, les accès et vos contraintes d'exploitation : créneaux, vacances scolaires, saison sportive.
Nettoyage haute pression, puis traitement des points sensibles : fixations, sheds, lanterneaux et relevés d'étanchéité.
Projection en continu. Les machines restent au sol, seuls les flexibles montent, et rien ne se passe dans la salle.
Nous vérifions les épaisseurs et la couverture, puis remettons le dossier de suivi au service technique.
Quelques jours à quelques semaines selon la surface
Relevés de température en toiture et retours d'exploitants sur des bâtiments équipés par Covalba.
-8 à -10 °C
sous toiture l'été
plus de 500
chantiers réalisés en France
8 à 10 ans
de tenue du revêtement
Avant de lancer votre projet, voici les réponses aux questions les plus courantes.
Les points que soulèvent le plus souvent les services techniques et les exploitants d'équipements sportifs.
Une autre question ? Parlons-enDemandez une étude. Nous chiffrons le projet et les aides possibles pour votre équipement. Le chantier se fait en toiture, sans fermer la salle.
Dossier sport & loisirs
Un gymnase, une salle multisports ou une piscine couverte occupent un grand volume sous une toiture très exposée. L'été, la chaleur accumulée en toiture rend la pratique difficile et pousse à réduire les créneaux.
Un équipement sportif cumule trois handicaps : une très grande surface de toiture, un volume important à traiter et une couverture sombre, métallique ou bitumineuse. Cette surface absorbe presque tout le rayonnement solaire, chauffe fortement en plein été, puis restitue sa chaleur vers l'intérieur. Les sheds et les lanterneaux ajoutent un apport direct. La plupart des gymnases n'ont pas de climatisation, donc rien ne compense cet apport. La chaleur s'accumule d'heure en heure et le volume reste chaud tard en soirée.
Un sportif à l'effort produit sa propre chaleur. Il supporte donc bien moins une ambiance chaude qu'une personne assise. Au-delà d'un certain seuil, l'encadrement doit baisser l'intensité, multiplier les pauses, écourter la séance ou l'annuler. Le Code du travail ne fixe pas de température maximale, mais il impose à l'employeur de protéger ses salariés de la chaleur : éducateurs, maîtres-nageurs et personnel d'entretien sont concernés. Traiter la toiture agit sur la cause plutôt que sur le planning. Notre article sur l'inconfort thermique développe ce point.
Une toiture réfléchissante renvoie le rayonnement solaire au lieu de le stocker, puis évacue vite le peu de chaleur qu'elle absorbe. Les revêtements Covalba renvoient jusqu'à 94 % du rayonnement solaire. Les laboratoires publics américains documentent ce rafraîchissement passif depuis des décennies, et l'ADEME le reprend dans ses travaux sur les îlots de chaleur urbains. Un gymnase de centre-ville, avec sa grande toiture sombre, alimente cet îlot de chaleur. Notre article sur l'îlot de chaleur détaille ce mécanisme.
Deux familles dominent. Le bac acier équipe la plupart des gymnases et des complexes construits depuis les années 1970 : il chauffe vite et se corrode aux points de fixation. CovaMetal 20 y associe protection anticorrosion et réflectivité. La membrane bitumineuse couvre les toitures plates des piscines et des salles plus récentes, et quatre chantiers Covalba sur cinq portent sur des membranes de plus de dix ans. Quand l'étanchéité est fatiguée, CovaSeal 20 la reprend et rend la toiture réfléchissante en même temps. Nos pages bac acier et membrane bitumineuse détaillent chaque cas.
Pour une collectivité, le Fonds Vert comporte un volet rénovation énergétique des bâtiments publics qui couvre le confort d'été. Un marché inférieur à 100 000 € se passe par ailleurs sans appel d'offres. Ces deux leviers raccourcissent nettement le délai de décision sur un gymnase, et notre page collectivité les traite en détail. Pour une salle privée, qui est un bâtiment tertiaire, la prime CEE au titre de la fiche BAT-EN-112 finance une partie de l'opération, à condition d'engager le financeur avant la signature du devis. Notre article sur les subventions du toit blanc précise la procédure.
Le cool roof s'applique par temps sec et sur support propre, ce qui laisse une large fenêtre du printemps à l'automne. Rien ne se passe à l'intérieur, donc l'équipement n'a pas à fermer : la programmation se cale sur les périodes creuses, vacances scolaires ou intersaison des clubs. Le chantier dure de quelques jours à quelques semaines selon la surface. À 20 à 25 €/m² fourni posé, il reste très loin d'une membrane neuve à 80 à 100 €/m² et décale le remplacement de la couverture de 8 à 10 ans.
Sources