
Le soleil tape sur le toit
Une toiture sombre absorbe le soleil et renvoie cette chaleur vers vos salles, en plus de celle des machines.

Le cool roof réduit la chaleur reçue par la toiture. Vos groupes froids tournent moins et votre marge d’exploitation augmente.
-7 à -8 °C
de charge en toiture
jusqu’à -40 %
sur le froid lié au toit
0 coupure
de service pendant le chantier
Réponse sous 48 h, sans engagement
Vos baies produisent déjà beaucoup de chaleur à évacuer. L’été, la toiture en ajoute une part que vous payez en froid supplémentaire.

Une toiture sombre absorbe le soleil et renvoie cette chaleur vers vos salles, en plus de celle des machines.

Quand le toit chauffe, l’air extérieur ne suffit plus. Vos groupes froids prennent le relais, aux heures les plus chères.

Vos salles tournent en continu. Un chantier ne doit couper aucun service ni rien changer à l’intérieur.
Cette chaleur-là se traite dehors, sur la toiture.
Le revêtement réfléchit jusqu’à 94 % du rayonnement solaire. La toiture absorbe beaucoup moins de chaleur, et vos systèmes de froid ont moins à évacuer.


Machines au sol, flexibles en toiture : votre exploitation continue pendant le chantier.
Durabilité
Chaque retour en toiture est une opération à organiser sur un site qui ne s’arrête pas. La durée de vie du revêtement compte donc autant que son prix au m².
Prix bas à la pose
Prix au m²
~15 €
Tenue
2-5 ans
10 ans
25-30 €
Une réflectivité qui dure, des retours en toiture espacés
Prix au m²
20-22 €
Tenue
8-10 ans
10 ans
20-22 €
Les systèmes polyuréthane avec vernis de finition anti-UV (CovaTherm) tiennent 8 à 10 ans, contre 2 à 5 ans pour les revêtements acryliques du marché.
La toiture cesse d’ajouter sa part de chaleur. Vos installations de froid travaillent moins, du printemps à l’automne.
Dès le premier été
-8 à -10 °C
sous toiture l’été
Jusqu’à -40 % sur la part de froid liée à la toiture, chaque été.
Une toiture qui chauffe moins laisse l’air extérieur refroidir vos salles plus tard dans la journée.
Le chantier reste sur le toit. Aucune coupure, aucun accès aux salles, aucune poussière.
Le revêtement protège la membrane des UV et décale son remplacement de 8 à 10 ans.
Voici les bâtiments où ce levier joue le plus.
Salles data, locaux d’énergie, halls télécom, sites edge ou bureaux d’exploitation : la chaleur arrive par le toit dans tous les cas.

Réduire la charge solaire au-dessus des baies pour soulager la production de froid.

Limiter l’échauffement d’un local sensible à la température, sans travaux à l’intérieur.

Traiter les toitures bac acier des halls techniques exposés plein sud.

Des bâtiments compacts, très exposés en toiture, où chaque degré évité compte.

Améliorer le confort d’été des équipes qui tiennent l’astreinte sous la toiture.
Reste à savoir comment intervenir sans toucher à l’exploitation.
Une intervention maîtrisée
Tout se passe dehors. Aucun arrêt d’exploitation, aucune modification de vos installations de froid.
Relevé du support, des points singuliers et des équipements en terrasse : groupes froids, échangeurs, chemins de câbles.
Nettoyage haute pression et traitement des points faibles, en respectant les procédures d’accès et de sécurité du site.
Projection en continu du système adapté au support. Machines au sol, seuls les flexibles montent en toiture.
Vérification des épaisseurs et de la couverture, puis remise du dossier de chantier pour votre plan de maintenance.
Quelques jours à quelques semaines selon la surface · Sans coupure de service
Ces chiffres viennent de nos chantiers et des relevés de température faits sur les toitures traitées.
500+
chantiers réalisés en France, Suisse et Belgique
8 à 10 ans
de tenue du système polyuréthane
-8 à -10 °C
sous toiture pendant l’été
Avant de lancer votre projet, voici les questions qui reviennent.
Les questions posées par les exploitants, les DSI et les responsables infrastructure avant un chantier de toiture.
Une autre question ? Parlons-enDemandez une étude. Nous estimons la baisse de température, le froid économisé et l’éligibilité CEE de votre toiture. Le chantier se fait 100 % en toiture, sans coupure de service.
Dossier data centers
Un centre de données évacue en permanence la chaleur de ses équipements. L’été, la toiture en ajoute une part que le froid mécanique doit absorber en plus.
La chaleur d’une salle informatique vient d’abord de la puissance électrique consommée par les serveurs, le stockage et le réseau. La couverture y ajoute une part venue de l’extérieur : le rayonnement solaire capté par le toit, puis transmis aux volumes situés dessous. Une toiture sombre absorbe ce rayonnement et s’échauffe fortement. Une surface claire à forte réflectivité en renvoie l’essentiel. Le cool roof agit sur cette part externe, en amont de tous les systèmes de refroidissement. Sur un bâtiment existant, ce levier ne touche ni à l’architecture des salles, ni à la distribution d’air. Notre article sur le refroidissement d’un data center détaille cette chaîne.
Les leviers de refroidissement s’enchaînent en cascade. Le free cooling utilise l’air extérieur tant que sa température le permet. Le refroidissement adiabatique, par évaporation d’eau, prend le relais quand cet air devient trop chaud. Le froid mécanique traite ce qui reste, aux heures les plus tendues. Le cool roof se place avant cette cascade. En réduisant la chaleur reçue par la couverture, il allonge les plages où l’air extérieur suffit et fait tourner les compresseurs moins souvent. Aucun de ces systèmes n’est remplacé, tous sont moins sollicités. Voir notre comparatif des systèmes de refroidissement d’un data center.
Le point critique arrive pendant la canicule. La demande de froid grimpe au moment où le rendement des groupes baisse et où l’air extérieur ne suffit plus. Sur ces journées, chaque degré évité en amont soulage vos installations. Le cool roof abaisse la température sous toiture de 8 à 10 °C et retire 7 à 8 °C de charge en toiture, dès le premier été suivant l’application. Ce gain est passif et permanent : aucune consommation, aucun pilotage, aucune pièce d’usure. Nos repères de température d’un data center précisent les plages visées.
Les halls informatiques et les locaux techniques sont le plus souvent couverts en bac acier ou en membrane bitumineuse. Ces toitures portent beaucoup d’équipements : groupes froids, échangeurs, chemins de câbles. 80 % des chantiers Covalba portent sur des membranes bitumineuses de plus de dix ans, durcies par les UV et les chocs thermiques. Le diagnostic oriente ensuite le système : CovaTherm sur un support sain, CovaSeal 20 quand l’étanchéité doit être reprise, CovaMetal 20 sur un bac acier à protéger de la corrosion. Nos pages toitures bac acier et membrane bitumineuse décrivent chaque cas.
Les bâtiments tertiaires et industriels concernés par le décret tertiaire déclarent leurs consommations sur la plateforme OPERAT. Ils visent -30 % en 2030, -40 % en 2040 et -50 % en 2050. Le revêtement réflectif de toiture relève de la fiche CEE BAT-EN-112, réservée aux bâtiments tertiaires et industriels. Côté budget, l’écart est net : 20 à 25 €/m² fourni posé pour un cool roof longue durée, contre 80 à 100 €/m² pour une membrane neuve et environ 150 €/m² pour une reprise d’isolation et d’étanchéité. Notre dossier sur le décret tertiaire détaille les échéances.
Un site d’hébergement ne s’arrête pas. Le chantier se conduit donc entièrement depuis la toiture : machines au sol, flexibles en toiture, pas de dépose de la couverture, pas d’accès aux salles. La durée va de quelques jours à quelques semaines selon la surface. Les zones situées sous un équipement sont traitées pendant vos fenêtres de maintenance. Le revêtement protège ensuite la membrane des UV et décale son remplacement de 8 à 10 ans. Le Code du travail impose aussi à l’employeur de protéger ses salariés de la chaleur, y compris dans vos salles de supervision, sans fixer de température maximale.
Sources